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En verre

Vous, nous, tous, consommateurs qui nous voulons pourtant avertis, utilisons pour notre confort quotidien des bouteilles en plastique.

Sauf que, plus polluant qu’elle il n’y en a pas beaucoup. Qu’on y songe : pas loin de 6 milliards de bouteilles plastique en France chaque année ; 480 milliards (oui, vous avez bien lu !) dans le monde. Certes elle est légère, elle est pratique, mais pour la fabriquer il en faut des choses : du pétrole, du charbon, du gaz, de l’eau ; et sans doute quelques autres babioles. Sans compter qu’il faut la transporter du lieu de sa fabrication vers son lieu de remplissage, il paraîtrait qu’elle voyage alors près de 300 kilomètres, rien que ça ! et comme son recyclage n’est pas très efficient, à peu près une sur deux, elle fait partie de cette tonne de plastique qui finit dans les océans toutes les deux secondes et qui font une hécatombe animale qui se chiffre à plusieurs millions parmi les oiseaux de mer, les mammifères marins et les poissons.

Et il faut tenir compte de la nocivité du produit, les scientifiques disent en effet : « qu’il s’agisse des perturbateurs endocriniens, ou des milliers de substances chimiques contenues dans l’eau en bouteille et qui les véhiculent, les bouteilles en plastique sont néfastes pour la santé ! »

La solution ? et bien, faire renaître la bouteille en verre avec consigne, ce qui permettrait de réduire les coûts de collecte et la réutilisation, et permettrait de diminuer les coûts de recyclage. En fait, il s’agirait d’associer une caution à un emballage, que le consommateur paie à l’achat du produit, mais qui lui est restituée – sous forme monétaire ou en bons d’achat – lorsqu’il rapporte l’emballage.

Comme avant quoi ? oui, comme avant. Ce n’était pas toujours ringard, avant….

En verre
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