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Il y a des histoires qui marquent.

Parce qu’elles sont originales, émouvantes, tristes, gaies, enfin, parce qu’elles nous touchent pour une raison ou une autre tout simplement.

Et puis il y a celles qui touchent tout le monde, et qui par leur universalité serrent le cœur.

‘Hachikô’, nous parlerons de son histoire aujourd’hui. Il s’agit d’un chien, adopté en 1923 par un professeur d’université au japon. Ce professeur avait pour habitude de prendre un train de la ville où il habitait, Shibuya, pour partir travailler. Un trajet quotidien qu’il ne faisait jamais seul, puisque Hachikô l’accompagnait tous les matins jusqu’à la gare. Et, le chien y retournait ensuite chaque soir avant l’arrivée de son maître, qu’il attendait patiemment la sortie de la station pour faire le chemin du retour avec lui. Et ce, pendant plus de deux ans.

Et puis, un funeste jour ce professeur décède d’un AVC à son université et ne rentre donc pas.

Fidèle à son maître, Hachikô continuera néanmoins ses allers et retours quotidiens entre le domicile et la station, durant neuf années, et à l’heure précise de l’arrivée du train de son maître.

Dès 1930 la presse s’est emparée de l’histoire de ce chien, et des voyageurs émus, habitués de la ligne, et même des gens ne prenant pas le train se sont relayés pour lui apporter à manger jusqu’à la mort de l’animal en 1935, dans une rue proche de la gare.

L’émotion pour Hachikô est telle qu’elle ne décline pas au fil des années, et une statue en son honneur érigée en 1934 là où Hachikô n’a jamais cessé d’attendre son maître : la gare de Shibuya.

C’est une belle histoire, n’est-ce pas ? Et qui nous réconcilie avec les beaux sentiments. Ça fait du bien non ?

 

Il y a des histoires qui marquent.
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