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Language

Vous avez lu un journal du matin et l’irritation vous a pris devant la reprise par les journalistes de ces tics de langage de la vie quotidienne qui, l’expression est triviale mais juste, vous « saoulent ».

Un reportage sur la police et vous êtes « en immersion » idem avec les pompiers, les contrôleurs du tram, du ciel, mais aussi les coiffeurs, les infirmières, etc… etc…tout juste bon pour un article sur les sous-mariniers…

Ces tics ont pris une place telle, que même sans être un fanatique d’un langage recherché, il y a des conversations de nos jours qui deviennent difficiles pour ceux qui ont les oreilles sensibles.

Des exemples ? « J’habite sur paris », « vous n’êtes pas sans savoir », « voilà » répété deux cents fois dans la même conversation, « au jour d’aujourd’hui », « on ne va pas se mentir », « nickel ! », « En fait », « kiffer » et « être en mode… » avec que leurs nombreuses déclinaisons, « j’ai fait l’Inde » (ou autre) pour quinze jours avec le comité d’entreprise, « je dis ça, je dis rien », et pour n’importe performance sportive « il a été monstrueux »

Certes, tout cela n’est pas bien grave en soi en apparence, mais comme nos gestes, nos attitudes, sont différents selon que l’on s’habille en jean, ou en costume ; en jean ou en robe ; tous, faisons attention à ce que l’utilisation d’un langage faible ne soit pas l’affaiblissement de notre pensée.

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